Si l'on traduit le titre de cette douce mélodie, imbibée d'exotisme, ça donne ça. Alors vous le sentez? Vous le tâtez, cet air doux, ce début de rayon solaire qui point timidement à travers le carreau de votre chambre, encore tapi au creux de nuages et d'une atmosphère méchamment froide ? Le vidéoclip a tout l'air d'un documentaire animalier, et c'est tant mieux. Je prédis un retour à une objectivité artistique. A bas la complication, oui à la réalité. Dans la famille bonheur je demande du sable et de l'eau translucide. Avec un beau garçon. C'est tout.
Le printemps approche. Avant ça, nous fêtons aujourd'hui la journée de la femme: une évolution pour d'aucuns, une honte limitative pour d'autres. Je ne fais pas de demi mesure: cette journée est à chier. Personne qui ne me fera plus de compliment que d'habitude, personne qui ne m'apportera mon petit déj au lit, personne qui ne me papouillera plus que de coutume. Que dalle. Littéralement nada.
Je préfère penser à l'été, aux bourgeons et aux robes légères et légèrement - ô j'avais pas vu! - transparentes. Aux chiottes les femmes; je préfère les mecs, du moins ceux qui ne connaissent pas cette date.
Washed out, qui ne voudrait pas ainsi se voir effacé, blotti entre une sole et un corail encore tout doudou?
lundi 8 mars 2010
lundi 1 mars 2010
Pour être heureux, se serrer les coudes, se serrer les dragonnes
De retour d'un séjour sur une montagne baignée par le soleil, je commence tout juste à réadopter le rythme local, entre éclaircies et pluies giboulasses. L'esprit fraîchement dépaysé, il m'a été difficile, et je me sens suivie par d'autres, d'accepter de tirer un trait sur cette parenthèse truculente et forte de café (quoi, ça choque? Clém aide moi). Car oui, la bonne ambiance fut de la partie quotidiennement, la fraîcheur berça nos matinées. Ajoutons à cela une atmosphère bon enfant sur les pistes, ce qui n'était pas couru d'avance puisque tous les niveaux se rencontraient en ce mois de février, période des JO de Vancouver. Ainsi donc, nos flèches de copains skieurs jouèrent les monos sexy, bâtons à la main et patience à toute épreuve.
Soyons honnêtes : une semaine nous suffit pour nous faire le cuisseau galbé et la chevelure gominée sous l'effet de la vitesse en schuss.
Ceci dit, il nous reste ce sésame qu'est Youtube pour replonger dans le monde formidable des sommets blancs, de Jeanne Mas au resto d'altitude et des températures négatives. Voilà de quoi garder ou s'imaginer, les yeux dans la poudreuse...
A dire vrai, j'aurais secrètement aimé que Julien, avec qui j'ai souvent pris le télésiège, ait montré des signes d'intérêt... Un exemple:
http://www.youtube.com/watch?v=2b-28gcBjRg
Soyons honnêtes : une semaine nous suffit pour nous faire le cuisseau galbé et la chevelure gominée sous l'effet de la vitesse en schuss.
Ceci dit, il nous reste ce sésame qu'est Youtube pour replonger dans le monde formidable des sommets blancs, de Jeanne Mas au resto d'altitude et des températures négatives. Voilà de quoi garder ou s'imaginer, les yeux dans la poudreuse...
A dire vrai, j'aurais secrètement aimé que Julien, avec qui j'ai souvent pris le télésiège, ait montré des signes d'intérêt... Un exemple:
http://www.youtube.com/watch?v=2b-28gcBjRg
vendredi 12 février 2010
"La raison, c'est l'intelligence en exercice; l'imagination c'est l'intelligence en érection". Martine au pays de la philo
Hier j'ai fait un bonhomme de neige. J'aurais tant aimé savourer pleinement la neige tombée la nuit, et me rouler sur le gazon blanchi, et voyant mon pantalon en jean, mes moufles en laine et mes bottes en cuir, la raison m'est revenue. La prochaine fois que je me séquestrerai dans une campagne enneigée, je veillerai à ce que TOUTES mes affaires adaptées à cette météo ne soient pas restées dans ma coloc, downtown.
Il est des moments où l'on voudrait s'oublier, se cacher au plus profond de sa couette triple plume d'émeu. Sauf que le pelage d'émeu n'est pas ce qu'on trouve de plus réchauffant. Ainsi il nous faut dénicher des lieux plus sibyllins. Le mien est tout trouvé, il s'agit d'une chanson féérique d'un type totalement inconnu à mon bataillon, nommé Owen Pallett, "Owen Takes Action" pour le titre. Il est très branchouille, possède le look parfaitement pointu, mais hélas! que peut-on à la survivance des métrosexuels...
Apprécier et plonger, c'est déjà pas mal.
Il est des moments où l'on voudrait s'oublier, se cacher au plus profond de sa couette triple plume d'émeu. Sauf que le pelage d'émeu n'est pas ce qu'on trouve de plus réchauffant. Ainsi il nous faut dénicher des lieux plus sibyllins. Le mien est tout trouvé, il s'agit d'une chanson féérique d'un type totalement inconnu à mon bataillon, nommé Owen Pallett, "Owen Takes Action" pour le titre. Il est très branchouille, possède le look parfaitement pointu, mais hélas! que peut-on à la survivance des métrosexuels...
Apprécier et plonger, c'est déjà pas mal.
vendredi 5 février 2010
"Il est plus facile de nager dans l'eau sale que dans l'eau propre". Francis Pacabia
Et puis parce qu'hier il a fait en moyenne 5 degrés de plus que les jours précédents, dans ma tête c'est le pré-printemps, j'ai déniché une vidéo avec un son qui ne m'inspire que baignades, lézardages et citronnades sous un cagnard supportable.
"La St Valentin c'est bon pour ceux qui craignent d'être largués" George Frêche, poète philanthrope
Point de vidéo ni de sous-titres : on sollicite ses réminiscences des idiomes appris en Seconde !
dimanche 31 janvier 2010
Commencer par un dimanche

En ce froid dimanche 31 janvier, lendemain d'une pleine lune dont l'effet a été immédiat sur ma nuit, je me suis éveillée à la lumière d'un ciel bleu parsemé de meringues. Insomnie partielle, douleurs abdominales - métaphore pour une soirée un peu arrosée - la journée s'annonce bien trop guillerette pour que j'ose m'extirper de mes draps aubergine. De mon grand appartement central proche de la cathédrale, on entend tinter les cloches de probables noces. Mes deux brunes coloc' dorment encore; imaginons qu'elles n'ont pas passé une nuit hantée par des horreurs entendues à leur propos durant cette fameuse soirée. Disons qu'elles ont l'esprit tranquille, disons qu'avoir un amoureux, éloigné soit-il, limite les névroses qu'on pourrait se créer.
Parce que oui, en plus d'être l'hôte d'un cerveau tyrannique, bouillonnant et - argh - distrait, je suis (quasi) féministe, grande, incapable d'adopter un schéma amoureux classique, j'aime rire (oh la blague), danser et porter ce qui me plaît. J'aime autant découvrir ce qu'on m'a vanté, que ce qui, a priori, me déplairait.
...
Extrapolation type! Preuve que s'envoler en direction de la tourterelle qui trône sur le toit de la pharmacie 1927 au sublime mais discret style Art Nouveau, est aisé, les dimanches brumeux au ciel bleu.
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